Ma Julie jolie, ma jolie Julie ...

Ma Julie jolie, ma jolie Julie ...



Pour moi, tu était bien plus qu'une soeur ...
Je donnerais tout pour pouvoir te dire à quel point je t'aime.
A quel point tu me manques.
A quel point je trouve ca trop injuste.
Pour moi tu était bien plus qu'une soeur, bien plus qu'une amie...
Ma Julie ...

# Posté le mardi 11 août 2009 05:39

Ce fut, parait-il, mes meilleures années ...

Jeudi 13 Mai 1999, je viens d'avoir 10 ans. 10 ans. 10 années. 10 ans.
Ma mère et ma grand-mère m'offrent un poste radio qui fait lecteur CD, la grande classe pour l'époque, ce poste trône encore dans ma chambre.
En 10 ans, il s'en est passé des choses, et à l'aube de mes 20 ans (erf) un bilan s'impose ...

« Et on fait le bilan calmement, s'remémorant chaque instant, parler des histoires d'avant comme si on avait 50 ans ... ».

Jeudi 13 Mai 1999, je viens d'avoir 10 ans. Action.

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9 ans. Pas encore toutes mes dents. Je suis au CE2 et je reste la meilleure de ma classe. Je viens de ressortir d'une double fracture (tibia-péroné), fâcheux accident de patinoire.
J'ai un petit frère, Alexandre, et lui vient d'avoir 4 ans. Nous habitons rue du Fonteno. Nous ? Ma famille. Je suis à l'aube de ma deuxième décennie, celle qui changera tout, définitivement.

10 ans. Mes parents se déchirent. Je ne vois pas mon père pendant 1 an. Je rencontre celui qui deviendra mon beau père, mon allié, pour les 10 prochaines années.
Ma mère m'embarque, nous partons, nous quittons notre rue, notre ville, notre vie et nous allons habiter chez ma grand-mère. Je change d'école et perd ainsi tout ceux qui comptent pour moi. Julien. Emma. Sarah. Myriam. Ryan. Vivien ...
Pas un au revoir. Pas une explication. Ma décennie commence mal.
Je suis en CM1, premier jour d'école, j'me trompe de classe. OK.
Ecole sinistre. Je trouve. OK.
Mes notes chutent, j'me trouve mal. OK.
J'ai 10 ans ...

2000, renouveau.
Je retrouve mon père qui lui-même a trouvé ma Belle-mère qui nous ont fait un merveilleux petit frère. J'ai 11 ans et je suis marraine d'Arthur, le plus beau petit brun qui soit. Nous n'habitons plus chez ma grand-mère, mais un appart un peu spécial, avec une folle au dessus. Passons.
J'fais mes marques dans cette école que je trouve de moins en moins sinistre, j'me créé mon petit groupe d'ami(e)s et on échange des carte Pokémons. La belle affaire. Elodie. Elise. Nathalie. Aline. Tiffany. Matthieu.
Pourtant il va falloir partir, encore, tout quitter une nouvelle fois. Au revoir. Explications. Larmes. Il y a du mieux.

2001.
Le collège, l'épreuve ! J'arrive (encore) quelque part où je ne connais personne (toujours). Le collège, ses libertés, ses grands couloirs. Le collège Vincent Van Gogh.
J'redeviens l'heureuse première de classe et fait mes marques. Je suis décidemment doué pour ce genre de chose ... J'aiguise ma grande gueule et mon sens de la répartie. Déjà je suis intraitable, une petite conne, comme je les aime.
Je rencontre Aline, ma voisine, et notre route va se croiser de nombreuses fois. Je fais de la natation et j'suis pas mauvaise, plutôt même très bonne. Il y aura Marie-Lorraine, également qui habite à l'extrême opposé de mon petit village paumé, village que j'habiterai maintenant. Mes parents n'ont donc aucune pitié.
J'ai 11 ans. Alexandre 5 ans et Arthur 1 an.

12 ans.
Je suis en cinquième, ma meilleure année de collège, maintenant que j'y repense. Je n'ai pas besoin de travailler pour arriver à mes fins. Mais surtout je rencontre les 3 personnes qui changeront ma vie; Aurore, Pauline et Romain.
Romain est arrivé un jour de froid, un lundi, à 9H, alors qu'on travaillait sur les châteaux, une feuille jaune. Il s'est mis, au fond, à côté de Christopher, celui dont j'étais folle à l'époque. Je rencontre aussi Aurore en français, « j'peux me mettre là », le début d'une complicité. Pauline c'est différent, je la connais, mais ne sait pas encore qu'elle deviendra celle sur qui je verserai le plus de larmes.
En cinquième j'en apprend un peu plus sur la vie. On fête mon anniversaire dans une grande salle, 50 personnes sont conviées. Tout va bien. Je suis heureuse.

13 ans.
13 ans le 13 mai. A l'époque, ça me fait bien marrer.
Moins drôle, mon cousin que je considère comme mon grand frère, celui avec qui j'ai été élevé, mon modèle, mon idéal, mon binôme, ma moitié ... Décède. Violent. Mon monde s'écroule, encore, et j'en crève, j'voudrais en mourir mais j'résiste, j'subsiste.
C'est aussi l'annnée de ma deuxième colo, en Corse. Je vivrai plus d'expériences là-bas que mes 9 premières années d'existence.
4ème. Je suis amoureuse d'un trio infernal et Aurore en fait les frais. Je suis insupportable, je rabâche, F.A.C, F.A.C. Fabian. L, Atchoum et Christopher. Je m'affirme comme un c½ur grenadine, je tombe sous le charme, plus vite que mon ombre, beurk.

14 ans.
Dernière année de collège, la grande aventure.
Je fais de la danse (moi !!!) et ma vie va en changer. « Tu veux faire de l'aviron avec moi ? ». Cette phrase dite à Pauline et celle qui débutera réellement notre amitié. On se lance dans la plus grande aventure qui soit, ce sport, notre sport. « Pour aimer l'aviron, il faut se faire mal », on s'en rendra compte quelques années plus tard. Mais l'aviron, c'est aussi Fabian, Fabian, rencontré en 5ème, Fabian c'grand brun qui nous rend facilement et irrémédiablement dingue, Pauline et moi. Mais notre trio ne s'arrête pas là, il y aura également Raphaëlle, lancée dans le même amour aveugle que nous. On forme un quatuor de choc et on en oublie alors le reste du monde. Je perd Aurore, je perd Romain, mais je n'm'en rend pas encore vraiment compte.
Ma mère et Michou, nous offrent Stella, notre petite s½ur.
L'aviron nous forme et nous rapproche, dangereusement. Pauline devient alors ma meilleure amie, naturellement, nous partageons tout, notre sport, nos études, nos amours, nos pleurs et nos doutes. Aussi, après avoir préféré l'italienne de notre groupe, Fabian se rapproche de moi. Le 3 Mars, Pauline, le met sur mon chemin en sacrifiant ses chances à elle. Le 4 mars, nous nous mettons ensemble, Fabian et moi, c'est le début d'une grande histoire, de ma première histoire. Raphaëlle m'en veut terriblement, mais ca, je ne le saurais que quelques années après. Je suis sur mon nuage, je ne vois rien d'autre que lui. Amour inconditionnelle et passionnel. J'aime.

15 ans.
Voyage en Angleterre, amour concret, amitié parfaite. Que demander de plus en ce début de ma quinzième année ?
Et puis je passe en seconde. Fabian et moi ne sommes pas dans le même lycée mais Pauline est encore là, dans la même classe, on forme, elle et moi, la plus belle équipe qui soit.
Le lycée c'est aussi le changement, l'émancipation, la rencontre de nouvelles têtes, de nouveaux délires, de nouvelles envies. J'me détache quelque peu de Lui. Il en souffre, je le sais, mais je ne sais pas ce que ca fait, pas encore.
Adérito. Adrien. Pauline. Lesly. La MDL le mercredi de 11H à 12H. Et comme l'impression que le monde nous appartient.
Février. Il part en vacances, la séparation me rend folle et je retombe sous le charme. Je ne voudrais jamais qu'il parte. Je ne vis alors que pour lui. Un amour inconditionnel et totalement irrationnel. Nous nous suffisons. Au début. Nous nous détesteront, souvent. Nous fêtons nos un ans, et nous nous promettons des tas de choses. Nous faisons des projets. J'aime sa famille autant que lui. Patricia. Daniel. Ils mettront bien plus de temps à me quitter que lui. Nous nous promettons amour et fidélité. J'en oublierai alors le reste de ma vie, en acceptant même de me séparer de mes amis. Seule Pauline reste et comprend, me soutient, tout le temps. Elle est devenue Polochon, elle a son Némo, et nous nous aidons.
A l'aviron tout dérape, Elodie (que j'aimerais passionément par la suite :) fait son entrée, et après avoir remporté les zones avec notre 4 (Pauline, Marie-Lorraine, Aline et moi), je suis évincée. J'en crèverai. Je me sens trahi. C'est le triste refrain de la vie.

16 ans.
La première S. Je suis séparée de Pauline mais nous savons elle et moi que ca ne changera rien. Elle trouve son Bénou, sa moitié, celui qui est sa plus grande histoire. Il est un souffle d'air, un rire. Bénou est un concept, un sacré concept ! L'aviron ne m'aime plus mais je m'accroche, je rame dans ma sardine et je me bat.
Lui et moi passons de plus en plus de temps à nous déchirer. Ma jalousie, son incompréhension, mon manque de confiance en moi, en lui, en tout, nous pourrissent l'existence. On se fait du mal, sans cesse. Plus il s'éloigne et plus je l'aime, plus il s'éloigne et plus j'en crève. Je m'accroche, je l'étouffe. Nous partons en vacances ensemble, avec ses parents et dans la foulée nous fêtons nos deux ans. J'ose encore croire à ce que nous sommes. IL devient distant, bizarre. Il n'a plus cet air béta quand nous nous voyons, il est dur, il est froid. Je passe la semaine la plus horrible de ma vie et je comprend. Il ne m'appartient plus, une autre à pris ma place. Cette autre, c'est Raphaëlle. Elle m'en avait voulu, je n'avais pas compris, ou n'avais pas voulu comprendre. Je le perd, je me perd et je veux mourir. Plusieurs fois. Je les déteste. Je me déteste. Je déteste ma vie. Tout va trop vite, tout va sans moi. Je suis perdue, je n'ai plus gout à rien. J'arrête tout, de rire, de vivre, l'aviron, tout. Je croyais en nous. Pas LUI. J'voudrais que tout s'arrête, j'voudrais partir, tout quitter. J'écris mes mots d'adieu, les poste mais n'ose pas. Je me hais. J'ai mal. Je voudrais ... ne plus être moi.

17 ans.
C'est comme quand on ressort d'une apnée particulièrement longue. On retrouve tous nos sens. L'ouïe, la vue, le gout, le toucher, l'odorat. Je veux reprendre le cours de ma vie.
Et ILS sont là. Pauline, Romain, Aurore. Ils me tirent du fond du gouffre. Je reprend peu à peu l'envie d'exister, d'être, pour moi. J'ai honte de les avoir oublié ainsi. J'ai besoin d'eux, plus que jamais. Ils sont ma bouée. Mon oxygène. Eux, Rémi et les autres. Ce lycée, ma classe, Coach, Marie-Lorraine, qui essuient mes larmes, qui encouragent mes rires.
Et puis je rencontre d'autres personnes. Nini. Sandra. Lucky. Morgane. Biket.
Je suis entourée, on me soutient, j'ose pour la première fois depuis plus de deux ans à croire en moi, en moi. A penser que je suis quelqu'un, à part entière. J'ai encore mal de son départ, de son abandon, mais je veux y croire, je veux être. Alors, enfin, le monde m'appartient.
Un renouveau, un nouveau départ. Je me donne la chance de vivre ma vie. Je prend mes premières cuites. Je baptise pas mal de lieux. Je ris, et ca fait mal. Je ris encore et je perd l'habitude de pleurer. Belleville devient notre domaine.
Je pars au Portugal et retrouve mes sources. Mon cousin, André. Il me prouve que je suis guérie. Je grandis. Je rentre, c'est dur. D'autant que mon frère, Alexandre, nous tire dans le dos. Il s'en va, il va vivre chez mon père. Je le prend comme un affront et n'y retourne plus. Belle erreur.

18 ans.
Je suis majeure. Je suis en terminale S et je prépare le bac. Pourtant je ne prend rien au sérieux. Je continue sur ma lancée et sors, m'amuse, me rattrape. La vie est belle et mon âge me porte. Pauline, Romain, Aurore et moi formons la Old School ... Nous sommes tellement différents les uns des autres et pourtant ... Nous nous établissons avec la crew dans de nombreux champs qui seront les saints lieux de nos beuveries. On festoie, on s'amuse, on aime, on s'aime. Pauline. Amélie. Guillaume. Renaud. Vincent. Sara. Old School.
Et puis tout s'emballe, j'm'entiche d'un lyonnais qui habite Lyon, 414km. Comme un air de déjà vu. MSN devient mon allié et nous échangeons ce qui doit se rapprocher de 200 heures de communication. J'resouris à nouveau d'un air totalement débile, ce qui effraie Romain, un peu.
Je passe mon BAC, et je l'ai, contre toute attente. Avec mention. Je pars animer une colo en Vendée, histoire de rentabiliser mon BAFA. 180 mômes, 450 heures de travail. 500¤. J'aime l'animation. Je m'y retrouve. C'est totalement moi. Je deviens RS, avec Adérito et Coach, et c'est une aventure que je ne regrette pas.
J'aime aussi le fait de parler tous les soirs à mon lyonnais, en ayant la conscience de faire une belle erreur. Qui pourrait parier sur notre histoire ?
Puis nous partons en vacances, Pauline, Romain, moi, et quelques autres. Le sud. Sainte-Maxime. La grande classe. Notre train retour, s'arrête à Lyon, il n'est pas là. Je me promet de revenir. Ce que je fais, 5 mois plus tard, en décembre, pour lui. C'est le 8 décembre, et c'est aussi le début d'une grande histoire. Notre histoire.
Il est différent de tout ce que j'ai connu avant, bien plus réfléchi, bien plus raisonnable, bien mieux, à vrai dire. Il s'entend avec mes amis, fait des efforts quand je tape mes crises. Avec lui, je n'ai pas besoin de choisir moi ou nous, pas besoin de choisir lui ou mes amis. Avec lui, je peux être moi. Je crois en nous. Il y croit aussi.

19 ans.
L'âge de tous les bilans. Je prend du recul sur tout. Et me rend compte que rien ne pourra jamais remplacer ma Old School. Romain a un appart, Pauline à son Bénou et Aurore a John Lennon. Je n'en veut plus, ni à Fabian, ni à Raphaëlle, et je sors grandie de mes erreurs.
J'entre à la Fac, de droit, et je n'ai (encore) pas envie de prendre ca au sérieux. Je suis avec Coach. Et nous sommes intenables. Il y aura Clo, Hélène, Seb. « Le droit mène à tout, à condition d'en sortir ». En l'occurrence, le droit m'aura juste mené à eux, cette année. Et c'est déjà une grande chose. Le code civil est notre meilleur allié, nous nous débattons dans ce monde de fils et filles à papa, et nous réussissons, plus ou moins, nous réussissons à être ensemble, c'est toujours ca.
Je fais des allers retours incessant, de Nancy à Lyon, de Lyon à Nancy. Je suis présentée à sa famille, et lui à la mienne. Nous faisons les choses biens. Si bien que je décide de partir vivre habiter à Lyon, dans un an. C'est un grand pas, une annonce plus ou moins bien acceptée par ceux qui m'entourent. Je retrouve, par la même occasion, mon père, et toute sa petite famille. Je revis.
J'ai des doutes, j'ai besoin d'être sure, et Romain fait le boulot mieux que personne. J'ai l'impression de perdre Pauline en route, elle a une vie à elle, aussi, maintenant, et je sais que je ne suis plus une priorité. Je la laisse partir en espérant qu'elle reviendra. Je n'ai jamais été douée pour les adieux. Aurore, elle, est fidèle à elle-même, toujours là, quand on a besoin d'elle.
Mes 19 ans, c'est l'âge où je comprend ce qui compte réellement, c'est l'âge où je comprend, qu'il faut parfois savoir partir. Qui restera ? Qui ne restera pas ?
Je me viande à la fac, pour ma première première année, donc j'en entame une deuxième, qui promet d'être meilleure. Notre groupe s'agrandie et accueille entre autres, Florence. Coach reste mon meilleur allié, à la fac, avec les RS.

Aujourd'hui, à la veille d'une nouvelle décennie, à la veille de mes 20 ans, je sais que la séparation sera dure. Et qu'elle le sera pour un grand nombre de raisons. Quand j'y pense, ces 10 dernières années, je me suis construite, détruite, reconstruite. J'ai aimé, détesté, été aimé. J'ai été quitté. Abandonnée. J'ai aussi abandonné. Abandonné des amis. Abandonné ma joie de vivre. J'ai grandie. J'me suis battue. J'ai appris à dire non et à dire merde. Ces 10 dernières années, j'ai fais des choix, pas toujours les bons, mais j'en ai fait, au moins.
Partir, à l'aube de mes 20 ans, c'est un autre de mes choix. Je ne sais pas encore, si c'est le bon, ou pas. Seulement, aujourd'hui, je sais que je ne serais pas seule.


Aujourd'hui, 13 mai 2009, j'ai 20 ans.
Aujourd'hui, je commence une nouvelle page de mon histoire. Y serez-vous ?







J'ai écouté Goddess on a Hiway de Mercury Rev en écrivant tout ca.

# Posté le mardi 12 mai 2009 18:06

Modifié le jeudi 27 août 2009 17:59

Les raisons qui font ...

Les raisons qui font ...
QU'UN HOMME C'EST NUL.


Par soucis de solidarité avec la jeune demoiselle qui porte le merveilleux et néanmoins sexy prénom qu'est le miens, je me dois d'écrire, de ma plume avertie, cet article oh combien attendu par vous tous, jeunes fous atteints de follitude que vous êtes ...

Moi, Sandra, quelque part entre neuf château et Lyon dans mon train corail, voiture 17, place 13, je vais trouver les raisons qui font qu'un homme est nul.

Hum, hum, parlons peu mais parlons bien, commençons ...

Les hommes c'est nul parce que('ils) :

_ Quand ils jouent à PES, plus rien du monde environnant n'existe ... Vous pourriez aussi bien, jeunes donzelles, vous trimballez avec la dextérité de Clara Morgane, qu'ils n'y verraient rien ... PES, c'est un jeu d'hommes, de vrais, on peut pas comprendre ....

_ La nuit ça gratte. Oui, c'est bien connu, les hommes ne se rasent ni s'épilent les jambes ... Jusqu'à là rien d'étonnant. Sauf qu'alors, dormir avec un de ces poilus (excusez moi du terme), relève du parcourt du combattant, parce que leurs poils, bah ils grattent !

_ La nuit ça ronfle. Seulement vous aurez beau le leur dire, ils nieront l'évidence. Au pire ils se cacheront derrière une maladie quelconque.

_ Quand ils sont malade, ils sont carrément mourant (et chiant !!). Un homme malade, c'est un homme qui revient tout juste de la guerre ... Il gémit, il chigne, il pleurniche parce que « aiiiie mon ventre ... ». Sauf que nous, les maux de ventre on connait, mais qu'on s'en plaint pas (ok rarement ...).

_ Ils mangent la bouche ouverte. Et là encore, ils crieront au scandale « moi ? Jamais ! ». Et pourtant ...

_ Ils pensent toujours mieux savoir. Abrutis par leur théorie du sexe fort qu'on leur sert depuis leur plus tendre enfance, c'est qu'ils y croient sec les bougres ...

_ Ils veulent pas acheter de chien à leur chérie alors qu'elle en veut trop un ...

_ Ils n'assument pas toujours leur paternité. Dernier cas connu ... Le jeune Mooky, qui me demande chaque soir où est son père et pourquoi il ne vient jamais le voir ... Tiens bon mon fils !

_ Ils sont plus long dans la salle de bain que nous. Finit les préjugés des femelles trop longue dans la salle d'eau ... La relève est assurée par ces frustrés du bulbe qui se gèlent la masse chevelue pendant des heures ...

_ Ils comprennent pas notre engouement du chocolat. « J'sais pas pourquoi t'en es si folle ... C'est si ... banal ! ». On les emmerde, nous, lorsqu'ils fantasment devant auto-moto ??

_ Ils ne lisent que « l'équipe ». A croire que sans les images c'est trop compliqué ...

_ Ils ne rangent pas leurs chaussettes ... Certains luttent pour le Tibet libre et nos chers porteurs XY, eux, continuent une bataille acharnée pour le non enfermement des chaussettes, surtout si elles sont sales ...

_ Ils veulent toujours avoir la télécommande. Je sais pas, peut être est-ce dans les gènes, dans les habitudes, mais les hommes sont persuadés que la zapette est leur propriété, et qu'elle doit restée greffer dans leur main ...

_ Ils veulent toujours choisir les programmes (cf ci-dessus). Est-il besoin de préciser qu'ils ont un goût foireux en matière télévisuelle ??

_ Parce qu'ils ne remarquent même pas quand on change de coiffure (même si on passe du brun au blond) ...

_ Parce que au contraire ils remarquent toujours que leur serveuse préférée du Mc Do (Subway, bar quelconque ... Ca marche partout) s'est acheté un nouveau soutien-gorge ... Et que d'ailleurs ils ne peuvent s'empêcher de la regarder bêtement.

_ Parce que de toute façon, on ne sera jamais la femme de leur vie ... Avant nous il y aura toujours leur maman, et ce, même si on devient la meilleure cuisinière du monde, qu'on apprend à tricoter, à faire du rafting et de la poterie ... La tartiflette de maman, restera la meilleures, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse.

_ Parce que dès qu'on s'énerve un tant soit peu, ils nous sortent cette phrase honteuse/rageuse/vomitive/horrible/dénuée d'intérêt ... « ah toi ... Tu vas avoir tes ragnagnas ... ». Parce que sous prétexte qu'on est des doubles X, on a pas le droit d'être énervée hormis les causes hormonales ??

_ Parce qu'ils ne nous croient jamais quand on leur dit qu'on est plus forte qu'eux et que si on veut, quand on veut, où on veut, on pourrait lui mettre la raclée de sa vie, et sans se casser un ongle ...

_ Parce qu'ils ne comprennent pas pourquoi on peut pleurer devant un film et que parfois (comble de l'horreur) ils se moquent ... On en reparlera lorsque Benzema ou autre starlette de vos c½urs se seront brisé une patte ...

_ Parce que quand ils font la cuisine, ils ne rangent jamais après leur passage. Ca ne doit pas être intégrer dans leur joli minois, mais si, messieurs, la cuisine, contre toute attente, ne s'auto-range pas ... C'est nous, damnée, qui passons derrière vous, toujours ...

_ Parce qu'ils critiquent Sex & The City. Et que nous, on n'a même pas le droit de souffler/bailler/dormir/meumeumer devant Téléfoot.

_ Parce que leurs copains auront toujours la priorité sur nous ... C'est quoi c'bordel ?

_ Parce que quand on leur parle écologie ca les fait marrer. « ah ah écologie ? C'est quoi déjà ça ? Me dit pas que tu veux aller manifester déguisée en tofu contre le jetage de chewin gum non biodégradable par terre ou pour la survis des excréments de pingouins ... ». Qu'ils sont mignons.

_ Parce que quand ils vont chez le coiffeur, ils choisissent toujours le salon où les coiffeuses sont les plus mignonne et que nous on a la formelle interdiction d'aller chez un gynéco de type mâle et que notre meilleur ami doit forcément être gay ...

_ Parce que eux, fêlés du bulbe qu'ils sont, ils prennent toute la place la nuit pour dormir et que le matin, ils osent encore nous reprocher d'avoir pris toute la couverture. C'est la loi Coco, tu t'étales, j'te vandale.

_ Parce qu'ils ne veulent rien comprendre à l'art, pour eux, tout s'est arrêté, ce jour traumatisant, où leur mère n'a pas accroché leur feuille gouachée sur le frigo (par manque de place) ... Depuis, blocage. Pauvres petits.

_ Parce qu'ils pensent, qu'ils sont sûrs même, d'avoir le monopole du buvage de bière. Qu'on m'explique ! Elle est marquée où cette règle ? Nulle part ? Alors pourquoi prenez vous votre être étonné (au passage, c'est un air qui vous fait faire une petite ride, là, au milieu du front ...) quand on décapsule l'interdite bouteille verte et qu'on boit au goulot (sacrilège !!).

_ Parce qu'ils pensent qu'on ne les voit pas se rincer l'½il sur nos copines et qu'après coup hypocritement ils arrivent à nous dire « ouaaah ! C'qu'il était moche son pull ! ».

_ Parce que quoi qu'il arrive, ils seront toujours plus fatigué que nous et qu'on devra toujours trouvé moyen de les plaindre. C'est dur la vie d'homme vous savez ... Toute cette pression ...

_ Parce que la nuit, des fois, on se réveille, et on se rend compte qu'ils nous regardent dormir, et on sait même pas quoi leur dire à ces attachés de la ventouse ...

_ Parce que, quoi qu'il arrive, on ne pourra jamais se passer d'eux ...



Et ça, mesdames, ça me rend FOLLE !


Je suis : arrivée à Lyon, enfin.
J'ai : les cheveux dans un état ... Mon dieu !
Je : ne suit ni féministe, ni un déglingo de la testostérone ...
ps : mon chéri, cet article, j'l'ai écrit en pensant à toi ... J'te kiff Huhu.


# Posté le jeudi 12 mars 2009 16:04

pH > 7 .

pH > 7 .
Aujourd'hui je sais, qu'avec toi, je serais partout chez moi.

422 jours, 10 128 heures, 607 680 minutes, 36 460 800 secondes et comme l'impression que ce n'est que le début de la plus grande aventure qui soit.

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Parce que tu dors, les pieds dehors, comme moi. Et que tu connais les lignes de métro par coeur. Parce que t'aimes aussi bien les le chinois que moi. Parce que tu me fournis en chocolat. Parce que tu sais mettre du vernis. Parce que j'vis quand tu souris. Parce que j'aime presque tout de toi. Parce que toi tu ne cris pas. Parce que tu me regardes dormir. Et que j'aime entendre ton rire. Parce que j'ai chaud quand tu me tiens la main. Et qu'avec toi, j'aimerai demain. Parce que t'es la plus belle personne qui soit. Parce que je t'aime, toi.

___



ps : ce message cucu qui ne me ressemble pas s'autodétruira dans s- 5, 4, 3, 2, 1 ... Bip.

# Posté le lundi 02 février 2009 17:02

L'année 2008, J'ai bu plus d'Eristoff que de lait.

On nous dit que le temps passe et passe et passe et que beaucoup de choses ont changé ... On nous dit de prendre de nouvelles résolutions et qu'elles soient bonnes si possible, on nous dit que 2009 est une nouvelle année et qu'il faut en profiter, on nous dit qu'il ne faut pas regarder derrière, jamais, on nous dit que le bonheur est à porté de main, on nous dit que "tout le bonheur du monde et que quelqu'un nous tende la main", on nous dit que "sur la route lalalalala sur la route ...", on nous dit, on nous crie bonne année jusqu'à début mars, on nous dit que la fin du monde est proche, on nous dit qu'il faut manger au moins 5 fruits ou légume par jour, on nous dit que la nouvelle année ne sera pas comme la précédent, on nous dit qu'Elvis Presley n'est pas mort, on nous dit que 2009 sera l'année du changement, on nous dit qu'il fera beau demain, on nous dit ...

Vous savez ce que j'en dis moi ? J'en dis qu'on se fout bien de vous ...

Rien n'a changé Messieurs Dames, Damoiselles et Damoiseaux ... RIEN ! C'est pas parce que hop on est le lendemain et on est une année de plus que tout change ... Vous, naives petites betes ...
En tout cas ce que je vous dit moi, c'est que j'ne change pas ...

En effet :
Je mesure toujours moins d'1m60, je me goinfre toujours de riz blancs et sec dès que j'en ai l'occasion, je ne sais toujours pas qui est qui dans le droit privé ou le droit public, je suis toujours émerveillée quand je vais à la place Stan, j'suis une grande supporter de mon équipe mais si je croise un des joueurs dans la rue, je ne serais meme pas foutue de le reconnaitre, je fais toujours mes crénaux au toucher (un "pok" et c'est que c'est bon ...), je dors toujours avec les pieds en dehors de la couverture, je chausse toujours du 37,5, j'aime toujours autant le coca zéro, je suis toujours aussi folle de George de Grey's Anatomy et de Grey's Anatomy en général, je ne comprend toujours rien à la poésie, j'aime toujours l'idée d'etre une animatrice en colos en centres aérés, j'adore toujours les enfants, je charie toujours ma mère sur son age et j'aime toujours la voir s'énerver, je parle toujours à Mooky, longtemps, je mange toujours ma viande saignante, je me fais toujours des suspences avec mes essuis glaces sur l'autoroute, et d'ailleurs je répond toujours au téléphone quand je conduis, je suis toujours fiere de me balader avec mon code civil, je suis toujours amoureuse du meme lyonnais, je revendique la place stan, partout où je vais, je veux toujours appeler mon premier fils Julien, souvenir d'enfance, je suis toujours naive à croire au passé, au temps qui passe et aux gens que je n'oublie pas, j'actualise ma page facebook 45 fois par joue au moins, je triche toujours au monopoly, je suis toujours mauvaise joueuse, je prend toujours des pavots poulets chez Paul, je suis toujours de mauvaise humeur quand on me réveille le matin, je me brosse les dent avec du signal white now en espérant qu'on m'aide à porter mon sac dans la rue, je suis toujours émerveillée par chaque mot prononcé par ma petite soeur, j'aime d'ailleurs tous mes frères et soeurs, j'ai toujours mon doudou rose et aséxué, je me trompe toujours une fois sur deux sur l'orthographe du mot "notamment", je compte toujours les "dodos" avant de le revoir, j'aime toujours le deuxième album de Kyo, je regrette encore ma période Tryo, je suis toujours nancéenne, je suis RS, plus que jamais, je suis petite, encore, je suis caractérielle et jalouse. Je suis chiante. Je suis gourmande. Je pleure toujours devant la télé ou en lisant des bouquins, je pleure toujours en entendant "quelqu'un m'a dit", j'aime toujours mes lucky strike. Je bois du jus de tomates. Je suis toujours obligée de me battre contre mes boucles capillaires. je déteste toujours qu'on ne m'aime pas. Je cherche toujours un appart sur lyon. Je fais toujours des tas de listes. Je suis amoureuse. Je suis décourageante. Je suis bavarde et j'aime toujours qu'on m'entende. Je ne sais toujours pas ce que je fais en droit, mais j'adore toujours ca, je met du Nina Ricci et du Reminiscence, je chante toujours aussi mal, je parle quand je dors ...

Je suis toujours la même, de 2008.
Cette année, j'ai bu plus d'Eristoff que de lait. Le pire dans tout ca, c'est que bientot, le monde sera guidés par des gens comme moi. Et pourtant, j'vous souhaite à tous une bonne année, qui que vous soyez, manants, étudiants, fans, artistes, enfants, parents, blonds, roux, à lunette, à lentille, barbus, socialistes ou pas, qui aiment les sushis ou pas ...

Bonne année 2009 et meme 2010 ... J'esquive de la sorte l'article de janvier 2010 ...

Veni, Vidi, vici.

Je suis : heureuse d'avoir fini cet article.
J'écoute : Quelqu'un m'a dit, et oui ...
Je pense : que demain je serais malade
Je : souhaite un joyeux anniversaire à Fabrice, le cousin de Jo
J' : aime ma vie, tu sais.
L'année 2008, J'ai bu plus d'Eristoff que de lait.

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 20:35

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 20:46